
Souffrance qui es-tu ?
Souffrance qui es-tu ? Souffrance qui es-tu ? D'où viens-tu ? Pourquoi existes-tu ? Pourquoi me fais-tu tant de mal ? Qu'ai-je fais pour mériter ta présence envahissante, empoisonnante, malfaisante, a l'affût de la moindre faiblesse de ma part ? Quel droit ne te permets que ne semer que haines, malheur, dédordres, malentendus, misères, guerres, famines, drames familiaux et autres autour de moi ? Que cherches-tu à prouver lorsque tu t'empares de mon corps de mon esprit et de mon âme ? Qui t'autorise à me faire tienne ? Pourquoi m'emmènes-tu dans ton repère désertique, me faisant prisonnière de ton emprise, de ta hargne de ton mépris ? N'as-tu pas honte d'attendre la minute ou me voyant fragile, démunie et découragée sous ton regard de rapace guettant sa proie, tu t'apprête à me sauter dessus, dissimulée dans l'ombre d'une porte ou derrière un manteau d'apparence tranquille, m'entrainant malgré moi dans un marécage ou non seulement tu te contentes de me regarder plonger peu a peu dans un labyrinthe de désespoir, mais en plus, tu ne fais rien d'autres que de rire de mes efforts dérisoires pour trouver la plus petite sortie de secours, N'as-tu pas honte de toi ? Te souviens-tu souffrance d'une certaine époque de ma vie, lorsque ignorant mon désarroi, tout ce qui comptais pour toi, c'était de me voir sombrer au fond toujours plus au fond, la ou mes mains ne rencontrait que du vide, la ou la noirceur la plus complète régnait sur tout ? Tu me contemplais avec ton sourire de pieuvre gluante, tes tentacules encerclant mon cou mon cœur et étouffant toute résistance, tu éloignais de moi tous risques d'évasion vers une sérénité perdue. Qu'elle était grande alors ta jouissance lorsque tu me regardais couler lentement, inexorablement vers un recoin sombre qui, conduisant à un passage, me sembla proche de la folie ! Quelle jubilation devais-tu éprouver Souffrance, a me voir ainsi, au bord du gouffre ! Tu avais réussi à me retirer toutes mes convictions acquises au prix de milles efforts. Ma douleur morale me semblait si grande, que défaite anéantie et aveuglée par ton pouvoir destructeur, je n'espérais plus rien de la vie. Les mots espoir, réconfort, bonheur, paie et joie de vivre, tous ces mots étaient devenus étrangers et vides de sens, J'en vins a me confondre la notion du bien et du mal, m'isolant ainsi, de mon entourage malgré les avertissements que je recevais. Je m'enfonçais peu a peu comme aspirée par une force a laquelle, je n"offrais plus aucune résistance. Submergée d'une fatigue autant physique que mentale, une pensée suicidaire effleura mon esprit fatigué par une nuit d'insomnie. C'est toi souffrance, qui me l'a suggérer insidieusement, surnoise que tu es ! Les yeux ouverts mais ne voyant rien je compris qu'il me fallait faire un choix. Je n'en< pouvais plus de te sentir si proche, si présente en moi. Alors une parcelle de révolte réfugiée dans mon âme qui avait échappé à ton attention, demande à Dieu de lui donner du courage et de lui envoyer un signe, s'il existe vraiment. Au début je ne vis qu'une lumière jaune au milieu de ma nuit ténébreuse. Je décidai de m'y approcher avec le peu de forces qui me restaient Pourquoi recules-tu soudain, Souffrance ? Non! Ne détourne pas la tête je n'en ai pas fini avec toi. Tu croyais bien m'avoir à tes pieds hein ? Et bien non ! C'est moi qui t'ai vaincu ! Vois-tu Souffrance il y a quelqu'un sur lequel tu n, auras jamais aucun pouvoir Un allié qui veillais sur moi, malgré mon indifférence a son endroit , il était la présent sans que je le sache. Tu ne ris plus Souffrance? Tu as pâli tout d'un coup, pourquoi ? Est-ce parce que j'ai dis qu'il s'agissait de ton pire ennemi, celui dont tu te méfie le plus ? Quels effets ca te fais de souffrir à ton tour ? Souffrance ? Cette lumière jaune dont je te parlais tout à l'heure, fut suivis par trois mots que j'empressais de mettre à l'abri dans mon jardin secret et qui devinrent par la suite ma devise personnelle. Alors ce fut le début de ma renaissance qui s'avéra longue et pénible. Tu avais si bien accompli la tache de destrustion. Souffrance que je me retrouvais en milles morceaux. Oh ! Je savais que tu me guettais encore, mais je me suis accroché à cette lumière qui ne me quittait plus me donnant la force de faire un pas de plus chaque jour, vers un soleil lointain que je n, appercevais pas encore mais qui commençais à me faire sentir sa précieuse chaleur dont j'avais tellement besoin pour retrouver toute l'énergie que tu m'avais dérobé. Puis un jour je suis devenu plus forte, je regardais dehors avec l'envie d'y être, moi qui ne sortait plus depuis des lunes. Je n'avais plus de boules dans la gorge qui me donnait parfois l'envie d'étouffer. Je me suis surprise à sourire de plus en plus souvent a lever les yeux vers un ciel parsemés de nuage blancs, je redécouvrais la couleur des arbres, du soleil, des maisons de ma rue. Je prenais de grandes respirations voulant sans doute te voir de loin, hors de ma vue, de ma vie, qui me paraissait alors si précieuse et si belle. Je la percevais comme un cadeau ou un trésor du ciel. Grâce à Dieu, mon allié, mon guide, mon ami et avec l'aide de ma famille, j'ai recouvré ma santé, non pas mes capacités je demeure toujours dans mon fauteuil, mais j'ai réappris à avoir confiance en moi, en la vie, en l'amitié et l'amour d'autrui et si je choisis un mot pour ce témoignage le mot le plus précieux du dictionnaire L'ESPOR.
Chaque fois que je lève les yeux.. Chaque fois que je lève la tête.. Tout ce que je vois c'est la souffrance.. Tout ce que je sens c'est la souffrance.. De quelle couleur est la souffrance? Est-elle noire comme la misère ,grise comme l'indifférence Ou rouge comme le sang? La souffrance a le regard de ceux qu'on aime.. Elle a le gout de leurs confidences Parfois sourde blottie dans le coeur.. De quelle couleur est la souffrance? Est-elle jaune comme la maladie,verte comme celui qui espère des jours meilleurs ou rouge comme la colère? La souffrance fais mourir ceux qu'on aime lentement elle se métamorphose,s'insinue et douée d'une grande patience Comme le bois deviens tison se tranforme en cendre La souffrance brule a l'intérieur incessamment. De quelle couleur est la souffrance? Est-elle bleu comme celui qui étouffe,peut-être blanche comme tes cheveux ou rouge de désespoir? La souffrance ressemble a tous ceux qu'on aime Elle a le gout de leurs larmes et leur fais plier l'échine Elle a beau prendre toutes les formes,je la reconnais partout Comme si elle portait un parfum indésirable. Devant la souffrance sommes-nous tous des chevaliers sans armes? des héros sans vaillance..ou tout simplement éblouis et paralysés par atnt de couleurs? si la souffrance a les couleurs de l,arc-en-cile après la pluie pouvons-nous aussi la cahnger en couleur d,espoir?
